Patrick LeGwen-Phal

Je suis né un 4 février 1963, et l’intérêt que je porte à photographie remonte à mes jeunes années, entre mes seize et dix-sept ans. Mon premier appareil : un reflex Minolta offert par ma grand-mère avec lequel je fis mes premières armes. Puis, peu à peu, laissant mes pinceaux – le dessin et la peinture furent ma première rencontre lumineuse avec l’art entre ma douzième et dix-septième année –, la photographie devint première. Et même si le dessin et la peinture ne m’ont jamais vraiment quitté – j’y reviens de temps à autre – , la photographie reste mon médium de choix pour questionner le Réel, m’y relier, depuis cette frontière-contact indicible où l’ordinaire et le poétique se côtoient intimement.

 

Boitiers : Leica M6, un numérique hybride Fujifilm et un compact de poche !
Focale de prédilection : 50 mm
Couleur préférée : N&B
Signe particulier : Verseau
Profession : je crois au Dieu-Lumière, visible et invisible selon la mise au point, l’ouverture, la vitesse… et ma disposition intérieure à (ac)cueillir la fugitive saveur de l’instant-éternité.

Expositions & divers

J’ai exposé mon travail en divers lieux et occasions :
à l’Annexe (Dijon) en 1989,
– au festival Arts Capella au Gorvello (56) en 2004,
– au Palais des Arts de Vannes en 2004 à l’occasion du congrès national des psychométriciens,
– au centre culturel L’Hermine à Sarzeau en 2005 (exposition intitulée (O)mbre-Forte),
– au Musée de La Cohue de Vannes à l’occasion du festival ‘Photo de Mer’ de 2015.
– au lycée Lesage de Vannes en 2016, suivie d’une intervention dans une classe de première sur le thème de la déviance et de la norme dans l’art. Suite à cette intervention, les étudiants ont été invité à réaliser une série de photographies sur ce thème et à en faire une présentation argumentée devant un jury dont je faisais partie. J’ai pris plaisir à intervenir auprès d’un public de jeunes lycéens. J’ai mesuré à quel point l’art et le questionnement qu’il suscite pouvait être un levier essentiel pour amener un changement de regard sur l’art lui-même, sur soi-même et sur la relation de soi-même à la réalité.

J’ai également édité en 2015 un recueil photographique intitulé Liturgie où quelques réflexions introspectives s’instaurent en réponse aux mille échos que l’image photographique fait naître dans son contact intime avec la réalité.